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Tomber amoureuse | 03 février 2007

 Paroles de Pink - Love Song :



I've never written a love song
That didn't end in tears.


Maybe you'll rewrite my love song
If you can replace my fears.


I need your patience and guidance
And all your lovin' and more.


When thunder rolls through my life
Will you be able to weather the storm?


There's so much I would give ya, baby
If I'd only let myself.


There's this well of emotions
I feel I must protect.


But what's the point of this armor
If it keeps the love away, too?


I'd rather bleed with cuts of love
Than live without any scars.


Baby, can I trust this?
Or do all things end?


I need to hear that you'll die for me
Again and again and again.


So tell me when you look in my eyes
Can you share all the pain and happy times.


'Cause I will love you for the rest of my life.


This is my very first love song
That didn't end in tears.


I think you re-wrote my love song
for the rest of my years.


I will love you for the rest of my life.



Ces paroles sont sur http://www.greatsong.net/PAROLES-PINK,LOVE-SONG,100282293.html

Publié par firefly22 à 23:17:13 dans Musiquez-moi | Commentaires (1) |

Manau | 14 janvier 2007

 J'adore cette chanson, pleine de vérité. Issue du meilleur album de Manau (enfin selon moi), avec de la harpe, c'est superbe.

Publié par firefly22 à 15:48:12 dans Musiquez-moi | Commentaires (1) |

Peter Von Poehl | 17 décembre 2006

J'ai complètement craquée sur cet artiste! Beau au possible, avec une voix hyper envoutante, et en plus il est suédois! J'adore! http://www.youtube.com/watch?v=Nosgky7xYwc


Pour en savoir plus sur lui, un petit article trouvé sur le site de son label:






Peter Von Poehl
 Les chansons sont des transports en commun, mais il arrive que certaines d'entre-elles se déchaussent subitement des rails qu'on leur avait construits, franchissent les lignes autorisées pour s'en aller vivre une aventure inattendue. Ce fut le cas de Going to where the tea trees are, un modeste 45 Tours (oui, un 45 Tours !) signé d'un presque inconnu d'origine suédoise, Peter von Poehl. Une chanson calfeutrée, qui paraissait avoir été enregistrée dans un igloo, et dont l'apparition sur les ondes défricheuses d'une radio parisienne l'an dernier sera suivie d'une étonnante série de rebondissements : les auditeurs chancellent, bloquent le standard, un programmateur influent d'une radio rock de Los Angeles succombe à son tour, joue le titre, les commandes affluent sur le site internet où Peter vend à compte d'auteur son single, et de bouches en oreilles, de blogs en blogs, une rumeur persistante et amicale bâtit autour de ce titre une petite légende contemporaine.

Aujourd'hui, alors que la fameuse chanson donne son nom et entrouvre le premier album de Peter von Poehl, que son charme contagieux est en passe de décupler ses victimes, il est temps d'en savoir un peu plus sur Peter, que certains observateurs de la scène française des dernières années auront croisé à plusieurs reprises dans les coins sombres des salles de concerts ou au second plan des photos. Son casque d'or et son large sourire juvénile n'auront d'ailleurs pas manqué d'attirer les regards, surtout féminins. Peter, 33 ans, d'origine suédoise par sa mère et allemande par son père, débarque en France en 1998. Musicien en quête d'aventure, il fait très tôt équipe avec Bertrand Burgalat, qui l'engage comme guitariste au sein du boys band résolument à part qu'il est en train de façonner pour les besoins multiples de son label Tricatel. Peter se retrouvera ainsi enrôlé entre autres sur les albums et les concerts de Michel Houellebecq, Alain Chamfort et Burgalat lui-même, profitant de l'élasticité des projets comme l'occasion d'un apprentissage accéléré dans tous les domaines de la musique, de l'écriture au travail de studio en passant par la scène. Puis, lorsque le backing band décide de se prendre en main et de devenir un vrai groupe, bientôt baptisé AS Dragon, Peter choisit pour sa part de reprendre sa liberté, ses intentions personnelles tout en délicatesse n'étant pas vraiment solubles à l'intérieur d'un gang de rock. Encouragé par Burgalat, Peter compose et écrit, se donnant le temps de mûrir et de laisser se décanter son style, tandis qu'il fait germer un petit terrain de relations de travail et d'amitié que sa nature radieuse n'a aucun mal à cultiver. Il fait notamment équipe avec Doriand sur le troisième album de celui-ci – compositions et co-réalisation -, puis on retrouve les deux complices à l'œuvre derrière Lio pour le disque du retour en grâce de cette dernière, Dites au prince charmant. Installé le plus clair du temps à Berlin depuis 2004, il a également produit l'album de l'allemand Florian Horwath tout en peaufinant le matériau fragile et noble qui constitue aujourd'hui son premier album.

Dans un premier temps, le disque en question devait s'intituler Mummenschanz. C'est sur un tee-shirt offert par sa sœur que figurait cette expression en vieil allemand, nom d'une troupe de théâtre suisse des années 60, dont les significations varient selon les usages, de « mascarade » à « musicien bouffon itinérant », cette dernière acception démontrant tout le sens de l'autodérision dont Peter sait faire preuve. Il est musicien, voyage beaucoup depuis son enfance, mais il va pourtant falloir le prendre sacrément au sérieux, car la bouffonnerie ne vaut ici que pour l'extérieur, l'intérieur étant plus volontiers réservé à l'orfèvrerie. Enregistré entre la campagne suédoise (le studio AGM du co-réalisateur Christoffer Lundquist, situé à Vallarum) et l'appartement de Peter à Berlin, Going to where... ne possède ni la carapace rutilante ni le moteur surgonflé des productions pop ordinaires. Il profite au contraire des conditions rudimentaires qui ont présidé à sa réalisation pour apparaître comme un disque vivant, vibrant, à la fois démuni d'artifices et bourré de trouvailles.

On sait bien, depuis Syd Barrett jusqu'aux disques les plus réussis de Beck, que la fortune n'a jamais profité aux ultrasensibles, lesquels ne font jamais tant merveille que dans l'inconfort. Eloignons donc les amateurs de gros son et les fans de tuning, le premier album de Peter von Poehl ne fanfaronne guère mais cela ne lui interdit pas, bien au contraire, d'afficher des ambitions haut de gamme en matière de composition et d'arrangements. Entre ballades folk en contre-jour et symphonies de poche baignées d'une luminosité boréale, le pouls ralenti ou le cœur emballé, ce sont douze vignettes (et un appendice hilarant) où palpitent tant de formes et de teintes qu'il faut plusieurs écoutes pour en saisir l'effet d'ensemble. Comme source d'inspiration, Peter cite spontanément les chansons de noël scandinaves, ce qui ne nous avance guère mais intensifie l'étonnement que procure ce disque totalement hors champs, hors cadre, et pourtant si vite familier, notamment grâce à la voix lactée de son auteur.

Volontiers contemplatif sur Going to where the tea trees are, joueur (et danseur) sur Global conspiracy, chavirant sur le sublime Story of the impossible, recueilli sur Tooth fairy et sa chorale surgie des limbes, enjoué sur le poppy Broken skeleton key, Peter affiche autant de profils qu'il avance de facettes musicales, et ne donne pourtant jamais le sentiment de se disperser. Une raison à cela : derrière le prisme éclaté de ces premières esquisses il y a un vague trait d'union à presque toutes ces chansons, où il est souvent question de départ, d'errance, d'itinérance, d'appartenance et, pour lier le tout, de ce sentiment trouble d'être à la fois un étranger dans son pays et de se sentir n'importe où chez soi. Peter von Poehl, troubadour moderne, folk-singer nouvelle vague, « Mummenschanz » aux chansons ingénieuses et bouleversantes, est en tout cas parmi nous pour longtemps.

Publié par firefly22 à 14:32:37 dans Musiquez-moi | Commentaires (0) |

Rinse Vanessa Carlton | 25 novembre 2006

 She'd do anything to sparkle in his eye
She would suffer, she would fight, and compromise
She's been wishing' on the stars that shine so bright
For answers to questions that will haunt her tonight

She must rinse this all away
She can't hold him this way
She must rinse this all away
She can't love him this way

How she'd be soothed, how she'd be saved if he could see
She needs to be held in his arms to be free
But everything happens for reasons that she will never understand
Until she knows that the heart of a woman will never be found in the arms of a man

She must rinse this all away
She can't hold anybody this way
She must rinse this all away
She can't love him

And if she runs away she fears she won't be followed
What could be worse than leaving something behind
And as the depth of oceans slowly become shallow
It's loneliness she finds...
If only he was mine

She'd do anything to sparkle in his eye
She would suffer, she would fight, and compromise
She's been wishing on the stars that shine so bright
For answers to questions that will haunt her tonight

She must rinse him
She must rinse him
She can't rinse him
She can't rinse him
She can't, she won't, she must rinse him
She can't, she won't, she must rinse him
She must rinse this all away
She can't hold him this way
She must rinse this all away
She can't love him this way



Elle ferait n'importe quoi pour étinceler dans ses yeux
Elle souffrirait, elle lutterait, et ferait des compromis
Elle faisait des voeux en regardant les étoiles qui étincellent
Pour réponses à des questions qui la hanteront ce soir

Elle doit évacuer tout ça
Elle ne peut pas le garder comme ça
Elle doit évacuer tout ça
Elle ne peut pas l'aimer de cette façon

Elle serait calmée, elle serait sauvée s'il pouvait la voir
Elle a besoin d'être dans ses bras pour être libre
Mais tout arrive pour des raisons qu'elle ne comprendra jamais
Jusqu'à ce qu'elle sache que le coeur d'une femme ne sera jamais dans les bras d'un homme

Elle doit évacuer tout ça
Elle ne peut pas le garder comme ça
Elle doit évacuer tout ça
Elle ne peut pas l'aimer

Et si elle part elle craint qu'elle ne sera pas suivie
Qu'est ce qui pourrait être pire que laisser quelque chose derrière
Comme la profondeur des océans qui devient profonde lentement
Elle trouve la solitude...
Si seulement il était mien

Elle ferait n'importe quoi pour étinceler dans ses yeux
Elle souffrirait, elle lutterait, et ferait des compromis
Elle faisait des voeux en regardant les étoiles qui étincellent
Pour réponses à des questions qui la hanteront ce soir

Elle doit l'oublier
Elle doit l'oublier
Elle ne peut pas l'oublier
Elle ne peut pas l'oublier
Elle ne peut pas, elle ne veut pas, Elle doit l'oublier
Elle ne peut pas, elle ne veut pas, Elle doit l'oublier
Elle doit évacuer tout ça
Elle ne peut pas le garder comme ça
Elle doit évacuer tout ça
Elle ne peut pas l'aimer de cette façon

Publié par firefly22 à 15:46:37 dans Musiquez-moi | Commentaires (1) |

Dear Mr President | 10 novembre 2006

 Ma chanson préférée sur le dernier album de Pink.
Tu sais je rêve que toi et moi on joue cette chanson ensemble, toi à la guitare et moi au chant. J'attend qu'un moment que celui-là nous entraîne dans un monde à part, un monde où nous ne serions que tous les deux et où l'amour n'aurait plus de limites. Rien que tous les deux ... °

Publié par firefly22 à 22:07:23 dans Musiquez-moi | Commentaires (1) |

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