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Nouvelle rubrique | 06 janvier 2007

Je suis une dévoreuse de bouquins et j'ai décidé avec la nouvelle année de commencer une rubrique littéraire dans mon blog pour vous parler de mes dernières lectures.

Je vais donc commencer avec le livre que je viens de finir, Quelqu'un d'autre de Tonino Benacquista.
Résumé: Deux hommes s'affrontent sur un cour de tennis, à la fin du match, ils se retrouvent devant un verre dans un bar. L'ivresse aidant, ils font le pari de se retrouver au même endroit et à la même heure trois ans plus tard mais en étant quelqu'un d'autre. Le premier qui vient de rencontrer la vodka va découvrir les joie et les malheur de l'alcoolisme, quant à l'autre, il va tout faire pour disparaître et se transformer en celui qu'il a toujours rêver d'être, un détective privé.
Mon avis: J'ai adoré suivre la dérive de ces deux hommes, l'un prend au pied de la lettre les termes du pari; "devenir quelqu'un d'autre" et il va changer de nom, de visage, d'adresse, de métier, de tout en fait. L'autre est plus subtil dans son changement, à 40 ans il découvre l'alcool, la première gueule de bois le lendemain; il va prendre de l'assurance et enfoncer les portes; il va aussi découvrir l'amour; je le trouve plus touchant car il reste humain par rapport à l'autre qui est vraiment dans la psychose.
Conseil: A lire.

Publié par firefly22 à 19:38:04 dans °°°"Ma littérature"°°° | Commentaires (0) |

Poésie | 05 janvier 2007

Je suis en manque de poésie
A croire que quand la vie rend heureuse
Il n'est plus nécessaire de passer par l'écrit.
Pourtant je ne suis pas tellement joyeuse
ni même comblée de bonheur
mais je n'arrive plus à trouver les mots
Ceux que j'utilisais à toutes heures,
Ceux qui servaient à trahir mes maux.
Ce sont seulement quelques vers
mais je ne suis pas satisfaite
car ils n'ont pas cette profondeur, ce caractère
qui aurait fait qu'ils viennent d'un poète.
Ce n'est pas faute d'essayer
mais mon inspiration ne se libère pas
des liens invisibles l'empêche de voler
et à force de m'escrimer, je suis las.
 

Publié par firefly22 à 22:23:52 dans Des mots sur mes maux | Commentaires (0) |

Mes voeux pour 2007 | 03 janvier 2007

Une année se termine et une nouvelle débute; l'année qui vient de passer m'a apporté des bons comme des mauvais moments: je l'avais commencée en reprenant contact avec mon meilleur ami qui par la suite m'a fait énormement souffrir et qui depuis août ne me donne plus de nouvelles; je me suis découvert une complice, une amie, une soeur de coeur que j'ai très peur de perdre chaque jour; j'ai rencontré mon premier petit ami (même si notre relation n'a pas durée très lontemps car seulement basée sur une attirance réciproque et non sur une complicité); j'ai vécu le stress des exams et celui de craindre de ne pas être à la hauteur à cause d'un refus d'internat qui s'est finalement résolut bien vite; je suis aujourd'hui très heureuse de ma situation malgrè quelques points noirs mais je sais que je peux compter sur des amis et que désormais je ne suis plus seule.
J'aimerai que l'année qui se profile à l'horizon m'amène beaucoup de chose elle aussi, comme tout le monde je voudrai trouver un ou une partenaire pour faire un bout de chemin ensemble, j'aimerai obtenir mon bac scientifique et mon admission à l'INSA de Lyon pour fuire pendant quelques temps ma normandie natale, je voudrai trouver un petit boulot pour l'été, sinon j'espère rester en bonne santé, ne pas décevoir mes amis et ma famille, continuer d'avoir des bonnes notes et ne pas rencontrer de difficultés trop grande dans mes devoirs (quelques difficultés quand même parce que sinon ça n'aurai aucun intérêt), continuer à bien m'entendre avec mes soeurs et mes colocataires et ne pas me faire de nouveaux ennemis ^^. Voilà, j'espère que cette année tiendra ses promesses, je ne suis pas du genre à prendre de bonnes résolutions car franchement je suis irreprochable ;-) lol , bien sûr que je dois changer maintes choses en moi mais en faire un liste serait trop long.

Publié par firefly22 à 19:50:06 dans Firely's world | Commentaires (1) |

Joyeux Noël et bonne année | 27 décembre 2006

Autant tout souhaiter en même temps! Alors joyeuse épiphanie aussi ^^)

Publié par firefly22 à 18:38:10 dans Puérilité | Commentaires (0) |

Peter Von Poehl | 17 décembre 2006

J'ai complètement craquée sur cet artiste! Beau au possible, avec une voix hyper envoutante, et en plus il est suédois! J'adore! http://www.youtube.com/watch?v=Nosgky7xYwc


Pour en savoir plus sur lui, un petit article trouvé sur le site de son label:






Peter Von Poehl
 Les chansons sont des transports en commun, mais il arrive que certaines d'entre-elles se déchaussent subitement des rails qu'on leur avait construits, franchissent les lignes autorisées pour s'en aller vivre une aventure inattendue. Ce fut le cas de Going to where the tea trees are, un modeste 45 Tours (oui, un 45 Tours !) signé d'un presque inconnu d'origine suédoise, Peter von Poehl. Une chanson calfeutrée, qui paraissait avoir été enregistrée dans un igloo, et dont l'apparition sur les ondes défricheuses d'une radio parisienne l'an dernier sera suivie d'une étonnante série de rebondissements : les auditeurs chancellent, bloquent le standard, un programmateur influent d'une radio rock de Los Angeles succombe à son tour, joue le titre, les commandes affluent sur le site internet où Peter vend à compte d'auteur son single, et de bouches en oreilles, de blogs en blogs, une rumeur persistante et amicale bâtit autour de ce titre une petite légende contemporaine.

Aujourd'hui, alors que la fameuse chanson donne son nom et entrouvre le premier album de Peter von Poehl, que son charme contagieux est en passe de décupler ses victimes, il est temps d'en savoir un peu plus sur Peter, que certains observateurs de la scène française des dernières années auront croisé à plusieurs reprises dans les coins sombres des salles de concerts ou au second plan des photos. Son casque d'or et son large sourire juvénile n'auront d'ailleurs pas manqué d'attirer les regards, surtout féminins. Peter, 33 ans, d'origine suédoise par sa mère et allemande par son père, débarque en France en 1998. Musicien en quête d'aventure, il fait très tôt équipe avec Bertrand Burgalat, qui l'engage comme guitariste au sein du boys band résolument à part qu'il est en train de façonner pour les besoins multiples de son label Tricatel. Peter se retrouvera ainsi enrôlé entre autres sur les albums et les concerts de Michel Houellebecq, Alain Chamfort et Burgalat lui-même, profitant de l'élasticité des projets comme l'occasion d'un apprentissage accéléré dans tous les domaines de la musique, de l'écriture au travail de studio en passant par la scène. Puis, lorsque le backing band décide de se prendre en main et de devenir un vrai groupe, bientôt baptisé AS Dragon, Peter choisit pour sa part de reprendre sa liberté, ses intentions personnelles tout en délicatesse n'étant pas vraiment solubles à l'intérieur d'un gang de rock. Encouragé par Burgalat, Peter compose et écrit, se donnant le temps de mûrir et de laisser se décanter son style, tandis qu'il fait germer un petit terrain de relations de travail et d'amitié que sa nature radieuse n'a aucun mal à cultiver. Il fait notamment équipe avec Doriand sur le troisième album de celui-ci – compositions et co-réalisation -, puis on retrouve les deux complices à l'œuvre derrière Lio pour le disque du retour en grâce de cette dernière, Dites au prince charmant. Installé le plus clair du temps à Berlin depuis 2004, il a également produit l'album de l'allemand Florian Horwath tout en peaufinant le matériau fragile et noble qui constitue aujourd'hui son premier album.

Dans un premier temps, le disque en question devait s'intituler Mummenschanz. C'est sur un tee-shirt offert par sa sœur que figurait cette expression en vieil allemand, nom d'une troupe de théâtre suisse des années 60, dont les significations varient selon les usages, de « mascarade » à « musicien bouffon itinérant », cette dernière acception démontrant tout le sens de l'autodérision dont Peter sait faire preuve. Il est musicien, voyage beaucoup depuis son enfance, mais il va pourtant falloir le prendre sacrément au sérieux, car la bouffonnerie ne vaut ici que pour l'extérieur, l'intérieur étant plus volontiers réservé à l'orfèvrerie. Enregistré entre la campagne suédoise (le studio AGM du co-réalisateur Christoffer Lundquist, situé à Vallarum) et l'appartement de Peter à Berlin, Going to where... ne possède ni la carapace rutilante ni le moteur surgonflé des productions pop ordinaires. Il profite au contraire des conditions rudimentaires qui ont présidé à sa réalisation pour apparaître comme un disque vivant, vibrant, à la fois démuni d'artifices et bourré de trouvailles.

On sait bien, depuis Syd Barrett jusqu'aux disques les plus réussis de Beck, que la fortune n'a jamais profité aux ultrasensibles, lesquels ne font jamais tant merveille que dans l'inconfort. Eloignons donc les amateurs de gros son et les fans de tuning, le premier album de Peter von Poehl ne fanfaronne guère mais cela ne lui interdit pas, bien au contraire, d'afficher des ambitions haut de gamme en matière de composition et d'arrangements. Entre ballades folk en contre-jour et symphonies de poche baignées d'une luminosité boréale, le pouls ralenti ou le cœur emballé, ce sont douze vignettes (et un appendice hilarant) où palpitent tant de formes et de teintes qu'il faut plusieurs écoutes pour en saisir l'effet d'ensemble. Comme source d'inspiration, Peter cite spontanément les chansons de noël scandinaves, ce qui ne nous avance guère mais intensifie l'étonnement que procure ce disque totalement hors champs, hors cadre, et pourtant si vite familier, notamment grâce à la voix lactée de son auteur.

Volontiers contemplatif sur Going to where the tea trees are, joueur (et danseur) sur Global conspiracy, chavirant sur le sublime Story of the impossible, recueilli sur Tooth fairy et sa chorale surgie des limbes, enjoué sur le poppy Broken skeleton key, Peter affiche autant de profils qu'il avance de facettes musicales, et ne donne pourtant jamais le sentiment de se disperser. Une raison à cela : derrière le prisme éclaté de ces premières esquisses il y a un vague trait d'union à presque toutes ces chansons, où il est souvent question de départ, d'errance, d'itinérance, d'appartenance et, pour lier le tout, de ce sentiment trouble d'être à la fois un étranger dans son pays et de se sentir n'importe où chez soi. Peter von Poehl, troubadour moderne, folk-singer nouvelle vague, « Mummenschanz » aux chansons ingénieuses et bouleversantes, est en tout cas parmi nous pour longtemps.

Publié par firefly22 à 14:32:37 dans Musiquez-moi | Commentaires (0) |

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