°°° HyStéRike°°°
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Tout ça c'est un peu moi, mais je suis avant tout °O0o.La Luciole.o0O°
Autant tout souhaiter en même temps! Alors joyeuse épiphanie aussi ^^)
Publié par firefly22 à 18:38:10 dans Puérilité | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai complètement craquée sur cet artiste! Beau au possible, avec une voix hyper envoutante, et en plus il est suédois! J'adore! http://www.youtube.com/watch?v=Nosgky7xYwc
Pour en savoir plus sur lui, un petit article trouvé sur le site de son label:
| Peter Von Poehl |
Les chansons sont des transports en commun, mais il arrive que certaines d'entre-elles se déchaussent subitement des rails qu'on leur avait construits, franchissent les lignes autorisées pour s'en aller vivre une aventure inattendue. Ce fut le cas de Going to where the tea trees are, un modeste 45 Tours (oui, un 45 Tours !) signé d'un presque inconnu d'origine suédoise, Peter von Poehl. Une chanson calfeutrée, qui paraissait avoir été enregistrée dans un igloo, et dont l'apparition sur les ondes défricheuses d'une radio parisienne l'an dernier sera suivie d'une étonnante série de rebondissements : les auditeurs chancellent, bloquent le standard, un programmateur influent d'une radio rock de Los Angeles succombe à son tour, joue le titre, les commandes affluent sur le site internet où Peter vend à compte d'auteur son single, et de bouches en oreilles, de blogs en blogs, une rumeur persistante et amicale bâtit autour de ce titre une petite légende contemporaine.Aujourd'hui, alors que la fameuse chanson donne son nom et entrouvre le premier album de Peter von Poehl, que son charme contagieux est en passe de décupler ses victimes, il est temps d'en savoir un peu plus sur Peter, que certains observateurs de la scène française des dernières années auront croisé à plusieurs reprises dans les coins sombres des salles de concerts ou au second plan des photos. Son casque d'or et son large sourire juvénile n'auront d'ailleurs pas manqué d'attirer les regards, surtout féminins. Peter, 33 ans, d'origine suédoise par sa mère et allemande par son père, débarque en France en 1998. Musicien en quête d'aventure, il fait très tôt équipe avec Bertrand Burgalat, qui l'engage comme guitariste au sein du boys band résolument à part qu'il est en train de façonner pour les besoins multiples de son label Tricatel. Peter se retrouvera ainsi enrôlé entre autres sur les albums et les concerts de Michel Houellebecq, Alain Chamfort et Burgalat lui-même, profitant de l'élasticité des projets comme l'occasion d'un apprentissage accéléré dans tous les domaines de la musique, de l'écriture au travail de studio en passant par la scène. Puis, lorsque le backing band décide de se prendre en main et de devenir un vrai groupe, bientôt baptisé AS Dragon, Peter choisit pour sa part de reprendre sa liberté, ses intentions personnelles tout en délicatesse n'étant pas vraiment solubles à l'intérieur d'un gang de rock. Encouragé par Burgalat, Peter compose et écrit, se donnant le temps de mûrir et de laisser se décanter son style, tandis qu'il fait germer un petit terrain de relations de travail et d'amitié que sa nature radieuse n'a aucun mal à cultiver. Il fait notamment équipe avec Doriand sur le troisième album de celui-ci compositions et co-réalisation -, puis on retrouve les deux complices à l'œuvre derrière Lio pour le disque du retour en grâce de cette dernière, Dites au prince charmant. Installé le plus clair du temps à Berlin depuis 2004, il a également produit l'album de l'allemand Florian Horwath tout en peaufinant le matériau fragile et noble qui constitue aujourd'hui son premier album. Dans un premier temps, le disque en question devait s'intituler Mummenschanz. C'est sur un tee-shirt offert par sa sœur que figurait cette expression en vieil allemand, nom d'une troupe de théâtre suisse des années 60, dont les significations varient selon les usages, de « mascarade » à « musicien bouffon itinérant », cette dernière acception démontrant tout le sens de l'autodérision dont Peter sait faire preuve. Il est musicien, voyage beaucoup depuis son enfance, mais il va pourtant falloir le prendre sacrément au sérieux, car la bouffonnerie ne vaut ici que pour l'extérieur, l'intérieur étant plus volontiers réservé à l'orfèvrerie. Enregistré entre la campagne suédoise (le studio AGM du co-réalisateur Christoffer Lundquist, situé à Vallarum) et l'appartement de Peter à Berlin, Going to where... ne possède ni la carapace rutilante ni le moteur surgonflé des productions pop ordinaires. Il profite au contraire des conditions rudimentaires qui ont présidé à sa réalisation pour apparaître comme un disque vivant, vibrant, à la fois démuni d'artifices et bourré de trouvailles. On sait bien, depuis Syd Barrett jusqu'aux disques les plus réussis de Beck, que la fortune n'a jamais profité aux ultrasensibles, lesquels ne font jamais tant merveille que dans l'inconfort. Eloignons donc les amateurs de gros son et les fans de tuning, le premier album de Peter von Poehl ne fanfaronne guère mais cela ne lui interdit pas, bien au contraire, d'afficher des ambitions haut de gamme en matière de composition et d'arrangements. Entre ballades folk en contre-jour et symphonies de poche baignées d'une luminosité boréale, le pouls ralenti ou le cœur emballé, ce sont douze vignettes (et un appendice hilarant) où palpitent tant de formes et de teintes qu'il faut plusieurs écoutes pour en saisir l'effet d'ensemble. Comme source d'inspiration, Peter cite spontanément les chansons de noël scandinaves, ce qui ne nous avance guère mais intensifie l'étonnement que procure ce disque totalement hors champs, hors cadre, et pourtant si vite familier, notamment grâce à la voix lactée de son auteur. Volontiers contemplatif sur Going to where the tea trees are, joueur (et danseur) sur Global conspiracy, chavirant sur le sublime Story of the impossible, recueilli sur Tooth fairy et sa chorale surgie des limbes, enjoué sur le poppy Broken skeleton key, Peter affiche autant de profils qu'il avance de facettes musicales, et ne donne pourtant jamais le sentiment de se disperser. Une raison à cela : derrière le prisme éclaté de ces premières esquisses il y a un vague trait d'union à presque toutes ces chansons, où il est souvent question de départ, d'errance, d'itinérance, d'appartenance et, pour lier le tout, de ce sentiment trouble d'être à la fois un étranger dans son pays et de se sentir n'importe où chez soi. Peter von Poehl, troubadour moderne, folk-singer nouvelle vague, « Mummenschanz » aux chansons ingénieuses et bouleversantes, est en tout cas parmi nous pour longtemps. |
Publié par firefly22 à 14:32:37 dans Musiquez-moi | Commentaires (0) | Permaliens
Je n'ai absolument rien écrit ce week-end, je suis vraiment désolée. Je me remettais d'une semaine éprouvante de bac blanc. Je vous embrasse tous et vous dis à la semaine prochaine.
Merci pour les commentaires, continuez à en mettre ça me fait très plaisir :) .
Publié par firefly22 à 21:13:01 dans Firely's world | Commentaires (1) | Permaliens
Vous est-il déjà arrivé de croire qu'on vous appréciait alors qu'en fait on fesait preuve de lâcheté devant vous car on n'osait pas vous dire les choses en face? Publié par firefly22 à 17:15:27 dans Amis | Commentaires (2) | Permaliens
L'effet d'un regard peut-il jouer beaucoup dans une rencontre? Je joue avec mes yeux, je veux savoir si ils ont un pouvoir sur leurs coeurs; j'aimerais qu'ils viennent me voir et qu'ils me disent "Cécile ton regard a allumé le brasier dans mon esprit et aujourd'hui je brûle d'amour pour toi."
L'amour est aveugle ? Quelle plaisanterie ! Dans un domaine où tout est regard !Il n'est pas nécessaire de parler quand on a un regard qui en dit long.
[Les Frères Ennemis]
Publié par firefly22 à 22:43:35 dans Firely's world | Commentaires (1) | Permaliens
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